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Biographie d'Umartta

le Ven 16 Oct - 0:13
Umartta de la Maison Teh'kinrellz
Sorcière drow, lieuse d'âmes




« Belle, sulfureuse et un brin succube. » Ce sont les mots qu’utilise Shuno pour décrire Umartta et étrangement, beaucoup ont été de cet avis. Séduisante, sans chercher à l’être, elle voit plus ses charmes comme un don... ou une malédiction qui lui viendrait de son pacte démoniaque.



Les toiles de Ched Nasad

Umartta est née en 1350, l’année de l’Etoile du Matin, au sein d’une maison mineure de Ched Nasad. Par un hasard du sort, les Teh’Kinrellz sont devenus la Première Maison presque un siècle après la chute de la cité. Elevée par son père  Gurtan à la mort de sa mère, elle grandira dans les forges à ses côtés, en compagnie de son oncle Elvorn et le fils de ce dernier, Morgemil.
Mais Matrone Zelaeindra, désireuse d’élever la position de sa maison, vit que la jeune drow semblait bénéficier des faveurs de la Reine Araignée et décida de l’adopter si ses filles réussissaient à faire d’elle une prêtresse dont elle serait fière. Seulement, Sabdralin et Drinia, jalouses de l’intérêt que Lolth portait pour Umartta, firent de la vie de la jeune femme un enfer.
Fuyant ses "leçons" de prêtrise, la forge de son oncle devint un refuge mais à chaque fois que ses futures sœurs la retrouvaient, c’était des heures d’emprisonnement et de pressions psychologiques qu’elle devait endurer. Mais elle tint bon. Cependant, Matrone Zelaeindra en eu assez et décida de prendre les choses en main : elle convia Umartta a une cérémonie à la gloire de Lolth donc le sacrifice offert serait... Gurtan. Les prêtresses poussèrent la fille à porter le coup fatal à son propre père.
La leçon fut apprise et sous la menace que le même sort soit réservé à son oncle et son cousin, Umartta devint à son tour prêtresse de la Reine Araignée. Son adoption n’étant plus qu’une formalité, seul un miracle parvint à la sortir de son morne quotidien sans foi à la chapelle familiale : Ched Nasad s’écroulait sur elle-même. Profitant du chaos, Morgemil, alors soldat au service de la Maison, la prit avec lui pour fuir loin de la cité ravagée.



Le salut de la sorcière

Il est dit qu’un malheur n’arrive jamais seule, mais qu’en est-il des miracles ? Cherchant son chemin dans l’Ombreterre avec une Umartta devenue que l’ombre d’elle-même, Morgemil finit par tomber sur une troupe du Bregan D’aerthe, Jarlaxle à leur tête. Monnayant sa propre vie au service du mercenaire drow pour sauver la sienne, Umartta fut conduit en surface aux portes de l’Envol de l’Esprit, un temple dédié à Deneir dans les Montagnes Floconeigeuses.
Cadderly Bonadieu, le fondateur du temple, fut autrefois un ami de l’énigmatique Jarlaxle et accepta de prendre sous son aile la jeune prêtresse perdue. Remise psychologiquement sur pied grâce à Cadderly et sa famille, Umartta renia la voie de Lolth pour Deneir et son dieu supérieur, Oghma. Malgré les conseils du haut prêtre de ne pas laisser ses talents latents, elle refusa tout de même de reprendre une voie divine et entreprit par ses propres moyens d’étudier les autres types de magie présents à la surface. Cadderly appréciait grandement la volonté d’Umartta et lui enseigna comme il le put le langage commun et son savoir sur l’invocation des diables.
Ce fut la sorcière Ryanne, une fidèle croyante d’Oghma en pèlerinage à l’Envol, qui accepta la jeune drow comme apprentie. Délaissant les montagnes, elle la conduisit plus au sud dans le Marais des Araignées où Umartta étudia de nombreuses années la sorcellerie, l’alchimie et la magie arcanique. La Forêt de Mir, au nord, abritait une compagnie de drows voués à Vhaeraun avec lesquels Ryanne restait en bons termes diplomatiques. Ils furent, avec les mages d’Almraiven, les seuls contacts qu’eut Umartta durant cette période.



Le cœur d’une mère

Devenue une jeune mage de glace curieuse, Umartta partie pour le désert du Calimshan, préférant Memnon à la gigantesque et dangereuse Portcalim. Observant les coutumes humaines dans l’ombre, la présence d’une drow ne manqua pas d’inquiéter les guildes de voleurs encore ébranlées par le bouleversement hiérarchique survenus quelques années auparavant par le Bregan D’aerthe à Portcalim. Hisaao, un assassin en vogue sur Memnon à ce temps-là, accepta de prendre la menace au sérieux.
Quelle ne fut pas sa surprise de tomber sur une jeune magicienne crédule. Oubliées les séquelles de Ched Nasad, oubliés les intrigues et les complots, Umartta ne voulait qu’embrasser cette vie au bord du désert. Hisaao resta à ses côtés, prétextant la surveiller et elle finit par en tomber amoureuse. Un premier amour sans nuage qui mena à un mariage en secret et la naissance d’une petite demie-elfe.
Mais Yorukoe n’eu pas même un an que son père changea du tout au tout. Lassé de cette vie de famille mièvre, il avait marchandé un nouveau contrat avec ses commanditaires : il laissait la drow en vie en échange de quoi, elle serait vendue dans un harem de Portcalim, la gamine expédiée chez un marchand d’esclaves.
Paralysée d’effroi devant cette cruelle vérité, sur ce perfide mensonge dans lequel elle vivait, la gentille mage se mua une dangereuse sorcière prête à tout pour sauver sa fille. Umartta ne garda aucun souvenir précis de la mort d’Hisaao, rongé par le feu nécrotique. Sa disparition mécontenta les pachas de Portcalim qui envoyèrent à Memnon un assassin d’une tout autre pointure : Artémis Entreri.
Habitué à frayer avec les drows, Entreri ne fut nullement surpris de voir un de ses "collègues" refroidis pas l’un d’eux. En revanche, une mère protégeant son enfant au péril de sa vie le renvoya au souvenir de sa propre mère qui n’eut la force de le protéger autrefois. « Pars, je ne t’ai pas vue » lui dit-il. Et elle disparut.



Les yeux de l’assassin

Revenue dans la masure du marais, lieu qu’elle considère comme son unique vrai foyer, Umartta élève sa fille seule avec le peu de conseils que Ryanne possède en la matière. Plus inquiète sur son absence qui eu raison de la vie d’Hisaao que du développement de la petite, la vieille ermite entreprend d’inculquer les bases de la sorcellerie à son élève. Elle ne s’y trompe pas, la jeune drow conçoit plus de prédispositions dans ce domaine que la magie arcanique.
Les années passant, Yorukoe, baptisée Yoru, finit par demander qui était son père et pourquoi elle ne l’a jamais connu. S’en suivit une violente dispute quand Umartta lui avoua avoir tué son propre époux sans réussi sur le coup à se souvenir du pourquoi. Seulement, horrifiée des actions de sa mère, Yoru perdit tout estime envers elle au point qu’Um, blessée par son jugement, préféra respecter son souhait de quitter la demeure.
Son retour à Memnon ne se fit pas aussi discrètement qu’elle l’espérait. L’assassinat d’Hisaao, dont les faits réels furent grossis par les rumeurs, lui valut une réputation de sorcière tueuse. Les guildes de voleur, inquiètes par sa présence, exigèrent de la placer sous surveillance et Entreri répondit une seconde fois à l’appel. Il se souvenait de la jeune mère à qui il avait déjà sauvé la vie et ce retour suicidaire l’intriguait.
La jeune mage qu’il avait connue était réellement devenue une sorcière, classe dont il se méfie plus que tout ; de même qu’Umartta gardait à présent de sérieuses réserves faces aux tueurs sous contrat. Mais le cœur de la belle ne reste rarement libre très longtemps et elle finit par s’éprendre d’Entreri. Appréciant son fort caractère et sa farouche indépendance, l’assassin l’accepta à ses côtés tant qu’elle ne devienne pas une gêne... du moins, c’est l’excuse qu’il se trouva.



Le pacte des diables

Artémis et Umartta devinrent assez proches, limites complices, quand le tueur se rendit compte que la belle drow constituait de plus en plus un point faible. Point faible que son maître tieffelin, le seigneur de guerre shadovar Herzgo Alegni, comptait bien exploiter. Alegni, via la Griffe de Charon, entrevit la jeune sorcière à travers les pensées de son esclave et, prévoyant une pierre deux coups, entreprit de forcer Entreri d’attaquer son aimée pour la lui remettre. Bien au courant des penchants pour les plaisirs de la chair de son maître, Artémis convainquit Umartta de l’attendre au pays d’Amn où il la rejoindrait. Mais jamais il ne vint.
Ignorant tout du sacrifice que dû faire Entreri pour la protéger, Umartta entra dans une rage folle et, submergée par la tristesse, son amour bafoué une seconde fois et cette trahison, lia son âme au premier diable qui se présenta à elle. Bélial, profitant d’un tel pouvoir naissant, balaya toute concurrence et pactisa lui-même avec sa désormais sorcière. En guise de prix, il lui faudra livrer autant d’âmes maudites que le jugera l’archidiable pour lui laisser ses pleins pouvoirs sans contreparties... mais à son sens, une favorite de Lolth est une proie bien trop intéressante pour être relâchée.
Cet acte irraisonné lui valut l’intention des Mages Cagoulés d’Athkatla, une organisation indépendante qui traque les magiciens et sorciers "déviants". Souhaitant à tout prix échapper à leur asile, Umartta joua des contacts d’Entreri au sein de la guilde des Voleurs de l’Ombre pour y trouver refuge. Et parmi les invités de cette guilde, un agent drow du Bregan D’aerthe. Morgemil.



Le souffle d’une rumeur

Les rapports entre les Voleurs de l’Ombre et le Breagn D’aerthe se font de plus en plus tendus et Morgemil, simple messager dépêché de Luskan, sent qu’il lui faudra bientôt rejoindre le nord. Bien qu’heureux d’avoir retrouvé sa cousine, il lui promet toutefois de rester aux aguets à propos d’Artémis. Ne pouvant se cacher éternellement à Athkatla et refusant de retourner au Calimshan, Umartta en était encore à se demander où chercher son ancien amant quand un œuf lui est parvenu. Quittant le pays d’Amn, la jeune drow préféra rester un temps à l’Envol de l’Esprit pour y faire éclore cet œuf et prendre soin du petit cocatrix qui en sortit. Umartta ne s’y trompe pas ; faire éclore un cocatrix est un exploit en soi et elle avait mentionné à Artémis son désir d’en posséder un. Ce fut le dernier signe d’Entreri à son égard mais alors que son espoir de le revoir un jour mourut, Morgemil l’informa qu’un certain Barrabus le Gris, assassin shadovar, se trouvait à Padhiver. La rumeur court qu’il ne s’agit aucunement de son vrai nom.
Dernière déception en réalisant que si Artémis était présent à Padhiver, il n’en était rien quand elle s’y installa. Lasse, Umartta se consola de la présence de son cousin et accepta de rejoindre la guilde qu’il venait de créer depuis peu. S’habituant à cette nouvelle ville, la jeune drow prit vite ses marques aux côtés de Liriel et Shuno, ainsi que l’elfe mage Fëanor Amastacia dont les charmes ne la laissèrent pas longtemps indifférentes.
Bercée par de nouvelles promesses d’amour éternel, Fëanor eu cependant du mal à accepter le caractère belliqueux de la sorcière et, prenant peur, souhaita couper court à leur relation. Désespérée, Umartta chercha à rompre son pacte pour garder son amant mais l’archidiable ne l’entendit pas de cette oreille. Mutilant l’âme de l’insubordonnée, Bélial lui laissa la vie sauve en échange de la vue de son œil gauche. Sauvée de justesse par Morgemil, elle mit longtemps à se remettre de sa rébellion avortée.


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Caractère :
Umartta est très lunatique, son esprit restant fragile depuis les tortures endurées par ses "sœurs" à Ched Nasad. Elle peut se montrer aussi froide et hautaine qu’une prêtresse de Lolth et l’instant d’après, une enfant fragile et perdue. Dans l’ensemble, Morgemil vous conseillera tout de même d’éviter de l’énerver. Elle garde une forte volonté, doublée d’un rationalisme particulier, quitte à mettre sa propre vie en danger pour ses convictions avec un penchant à l’autodestruction dans ses périodes sombres.
Quand elle est de bonne humeur, sa voix est cajoleuse, légèrement grave. Umartta a tendance à séduire sans le vouloir. Et quand elle ne passe pas pour une allumeuse, elle semble à moitié dérangée, penchant régulièrement la tête sur le côté en parlant à son interlocuteur. Mais mettre mal à l’aise l’amuse beaucoup.
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Physique :
Une peau plutôt sombre pour une drow, son regard rouge éclatant n’est terni que par son œil gauche laiteux, aveugle depuis peu. Umartta a une morphologie plutôt fine et ses tenues restent en général légères, mettant ses formes en valeur. Elle a des cheveux d’un blanc éclatant, en contraste avec sa peau. Coupés au niveau des épaules, il encadre son visage et font ressortir ses yeux. Elle adore porter du rouge.
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Caractéristiques :
Combattant avec des sortilèges, elle ne se préoccupe pas de porter une armure. Elle ne craint pas les coups, soignant ses blessures en puisant dans les forces d’un esprit qu’elle garde sous contrôle ou de l’énergie de ses victimes. Il s’agit d’une technique inspirée par la dague vampirique d’Entreri.
La perte de son œil gauche a déstabilisé son appréciation des distances et son sens de l’équilibre. Umartta souffre depuis de vertige et ne supporte pas d’être proche du vide. De plus, elle n’a pas encore acquis le reflexe que son œil constitue un angle mort lors des combats.
Elle a deux chevaux qu’elle adore ; Brumesang, un étalon sélunite, et Volnuit, un destrier de guerre... plus les cinq qui lui vint de Shuno. Umartta sera le plus souvent accompagné de Z’ress, son jeune cocatrix, pour qui elle n’hésitera pas à user de violence s’il est menacé.
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Relations :
Les piliers de sa vie resteront Ryanne, sa mentor qui l’a élevée, et Morgemil qui demeurera à ses yeux le seul homme qui ne lui ai fait – et fera – jamais de mal. Elle avait également beaucoup d’affection pour son père et son oncle. Sa fille également même si elle se voit comme une mère indigne.
Sa venue à Padhvier lui valut de se rapprocher de Moon, la meilleure amie de Morgemil, Shi’larel Oblodra et Liriel Baenre dont elle ne sait que penser. Perséphone, la tieffeline mage de sa guilde, s’avère être sa comparse idéale tant pour le caractère ou les idéologies.
Côté amour, Umartta préférerait garder son cœur fermé à double tour, voir même l’offrir à Bélial. Mais aimer fait mal et elle est persuadée que l’archidiable s’amuse trop de ses malheurs pour accepter cette offrande. Eternelle amoureuse, son cœur balançait récemment entre Liriel et Shuno pour finalement basculer en faveur de l’assassin... envers qui elle s’est déclarée.

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Staneria - RPiste - Chef de guilde intérimaire

Morgemil "La vie est trop courte pour la passer à regretter tout ce qu'on n'a pas eu le courage de tenter."
Dinin "Vouloir jouer aux échecs contre soi-même est aussi paradoxal que vouloir marcher sur son ombre."
Umartta "L'amour d'une mère pour son enfant ne connaît ni loi, ni pitié, ni limite. Il pourrait anéantir impitoyablement tout ce qui se trouve en travers de son chemin."
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Re: Biographie d'Umartta

le Ven 16 Oct - 1:24
J'A-DO-RE ! u_u

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